
cergy, mai 2009
dehors
Friday, June 26 2009
from the hollow coast, suite
By shiva on Friday, June 26 2009, 21:33
Sunday, August 24 2008
once, a holy day
By shiva on Sunday, August 24 2008, 19:11

st laurent du maroni, août 2008
Wednesday, February 28 2007
in concret we trust - wallpaper 2, 3
By shiva on Wednesday, February 28 2007, 13:17

cergy, janvier 2007
in concret we trust - wallpaper 1
By shiva on Wednesday, February 28 2007, 02:35

cergy, janvier 2007
Sunday, March 5 2006
décembre exactement
By shiva on Sunday, March 5 2006, 16:34

dans le fond, évantée,
du haut de ces mornes clochers,
faudrait dégommer la vierge au carrefour,
avec ses yeux,
implorée,
à l'imparfait,
s'accorder
tirs tendus d'oeils mutins
à l'horizontal,
le matin,
les coups de maître
des glaces sans tain,
troisième à gauche
au talon d'achille,
les étoiles filent
et meurent
plus jamais ne me leurre
il nous faut y aller
les premiers seront les derniers
et tous les mêmes au milieu
dans leurs jeux
d'insouciants babillages
emballés
d'abord tonitrués
il nous faut oublier
le temps presse
faire cesser
les pâles copies de décembre en février
une seule promesse : sans lendemain
et de l'ivresse
la fin
Sunday, February 12 2006
tabula rasa, plus lentement cette fois
By shiva on Sunday, February 12 2006, 23:15

La vitesse est un leurre, on a tou-te-s besoin de préliminaires.
Wednesday, February 1 2006
pixelisees
By shiva on Wednesday, February 1 2006, 16:03
![]()
"Rien n'aura eu lieu que le lieu."
Mallarmé.
Thursday, December 15 2005
often back
By shiva on Thursday, December 15 2005, 10:20

Elle arrive en retard. Aux bords, abîmée, elle a pris son temps. Elle arrive pourtant.
Dans sa poche, l'itinéraire du détour, en dessous, la cartographie point par point du cadavre et derrière, au bic bleu, la géographie du lieu.
J'ai tout noté, tout est là, sur ce papier.
L'exquis à l'équerre, elle n'y croyait pas, elle aura essayé. Elle s'est trompée. Elle s'assoit par terre, hésite encore à regarder. Elle se rappelle la Durance, qu'entre eux, ça n'a pas duré, qu'il aurait fallu ne pas se retourner.
Tu sais, Orphée...
Elle avait douté.

Maintenant, elle sait.
Les flous récurrents, c'est à cause des tremblements, trop de café, trop de clopes, trop de martini blanc. En guise de légèreté, les moments indélicats lui restent sur l'estomac. C'est pour cela qu'elle boit. Elle regarde enfin, croit voir, mais ne voit rien. Dehors, rien qui braille.
Elle a trop bu.
Dans le noir, le silence est reposant. Alors, la nuit, elle parle.
Je reviens du lieu où je t'attend. J'ai fermé la porte en partant. La clé, sous le carré blanc.
Sunday, November 13 2005
de quoi s'en faire
By shiva on Sunday, November 13 2005, 17:45

Les seules et saoules parlent aux seuls et saouls...
"Non, vous n'êtes pas seul-e-s", m'ont-illes dit, "dehors, vous irez, dans les lieux publics qui attendent que vous leur fassiez la nique, vous vous retrouverez, dans le métro, vous vous aimerez, vous n'êtes rien, soyez tout, les règles du jeu changent, mais vous rejouerez, pour le beau geste et par pure gratuité, spontanément réorganisé-e-s. Pas de passé simple aux êtres singuliers, et si le présent n'est qu'un moment d'angoisse à esquiver, ensemble vous avancerez."
Nous sommes périlleux, il nous faudra sauter. Nous connaissons des secrets.
Où que l'on aille on s'écartèle... et si on dynamitait charles martel ?!
Ce que vous craignez de perdre, vous l'avez déjà perdu, alors ne craignez plus.
L'art, l'amour et la révolte, C'EST LE FAIRE, juste faites-le.




