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s h i v a

Monday, August 17 2009

in bed with Mrs Dalloway

"Et c'est ainsi que par un jour d'été les vagues se rassemblent, basculent, et retombent ; se rassemblent et retombent ; et le monde entier semble dire : "Et voilà tout", avec une force sans cesse accrue, jusqu'au moment où le coeur lui-même, lové dans le corps allongé au soleil sur la plage, finit par dire lui aussi : "Et voilà tout"."

Virginia Woolf

Monday, July 27 2009

sont "Sans Titre"

Je savais,
qu'il est là, encore, avec ses chemises dans le placard, ses livres, et on ne peut rien toucher.
"ça m'agace

"une rechute n'est jamais impossible"
tu reviens, j'annule tout"
Un "coup de boule" à la Zidane ne suffira donc pas.

Drôle d'ambiance.
lourd, le coeur aussi.
analgésique
Comme de la viande.

"Je me sens comme un chanteur de country".

il va pleuvoir ou pas, demain.

Comment en est-on arrivé là ?
sorte de conte de fée rock'n'roll
pas duré longtemps

sur le bout de l'oreille
sous le menton
du vide interstellaire

sanglots longs, quel coït
On l'oublie trop souvent.

relève de la méthode Coué
"avec des couteaux et de l'huile bouillante"
plus de vie commune. Jamais.
à la poubelle.
et cetera.

Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux.

Mais quoi par exemple ?
Danser dans une robe longue ?
comme les filles
Elle promet : "Bientôt". Elle apprend

Et d'interroger du bord de la route : où est la ligne blanche du droit à l'erreur ?"

Pourquoi hésiter à dire d'un homme qu'on l'a aimé ?

Tenez, l'autre jour
Je l'ai trouvé beau, au début,
de l'échine à la queue.

Seul bémol
(il ne sait pas nager
Pourquoi lui et pas le reblochon

pour les ivresses tout à fait terrestres
"Dois-je enlever mes vêtements ?"
"A cette idée, mon arrière-grand-mère aurait sauté en l'air !"

entre piscine et barbecue
en fumant et en buvant du rouge limé
jouent au jeu des "si".

Shéhérazade, Mireille Mathieu...
mangeuse de frites dans un film de Godard
A mon avis, non
Ce sera Barbarella.

son ventre n'est plus vraiment plat.
consolation : je fais vingt ans de moins que mon âge...
pas encore question d'aérobic.
des céréales et un yaourt.

Mais le temps passe,
A 30 ans, adieu la littérature
(oui, mais laquelle ?)
une existence paisible. Quoique.

Ce serait trop.
sous les fondations. Là depuis bien longtemps
une sorte d'anarchisme

accepter de se perdre
("Marcheur, il n'y a pas de chemin, / Le chemin se construit en marchant").
mieux vaut n'avoir qu'un demi-pas d'avance,

"c'est peut-être l'avenir".

lâche : "par là ! "

Friday, June 26 2009

from the hollow coast, suite

mur rose
cergy, mai 2009

Friday, May 22 2009

pendu

pendu
cergy, avril 2009

Tuesday, September 9 2008

note4

"Le contenu de la mémoire est fonction de la vitesse de l'oubli."

Norman Speer

Sunday, August 24 2008

once, a holy day

si-vous-saviez

st laurent du maroni, août 2008

Thursday, August 14 2008

#24. empty memory card

Jamais deux sans trois. Il a dit non, encore une fois.
Le dérapage fut joyeux et léger, pas de quoi entacher.
De toute façon, j'ai déjà oublié.

http://www.deezer.com/track/23918

Tuesday, June 24 2008

loose tout

Très vieux montage, un des premiers, 2005 je crois, un souvenir, donc. Sans prétention autre que le clin d'oeil.

http://fr.youtube.com/watch?v=Uvpcljzxuuc&feature=user

des vertus de l'attente

Une vidéo réalisée récemment avec ma complice Alice.

Il a été dit de cette vidéo, par une personne dont on ne peut douter du sérieux, mais dont je tairai ici le nom : "à force d'enculer les poules, on finit par casser des oeufs"... à méditer...!

http://fr.youtube.com/watch?v=SeY01We-0Ro&feature=user

Pimp your tube.

Après moultes tergiversations sur le pourquoi du comment du pour et du contre, je me suis décidée, il y a peu, à créer un compte youtube, histoire de pouvoir mettre certaines de mes vidéos en ligne et les rendre "publiques". L'idéal serait de les mettre en accès direct sur ce blog, ce qui est provisoirement impossible. Alors "à mauvaise fortune, bon coeur", il faut aussi savoir peupler cet espace aux frontières floues, et donc, aux possibilités étendues, qu'est ce fameux "youtube".

Le travail de conversion et importation est en cours, il prendra le temps qu'il faudra.

Premiers liens, à suivre.

Monday, June 16 2008

harnais



harnais #1
Mathilde Chénin & Alice Didier

Thursday, May 8 2008

note3

"Il n'y a pas de différence entre pour l'instant et pour toujours. Tôt ou tard, tout est annulé."

Torgny Lindgren, Paula, ou l'éloge de la vérité, 1993

Monday, May 5 2008

autofocus de printemps / after you two



sarTROUville, mai 2008

after you



116cm/81cm
sarTROUville, mars 2008

a-n-d-p



sarTROUville, février 2008

Monday, March 31 2008

#23. les draps sales

Texte écrit dans le cadre du projet "les draps sales" de Olivier Pierre Jozef C.. Après réception d'un /trousseau/ de draps et taies en coton blanc, la consigne était de tenir le carnet de bord de ces draps et des moments que j'y avais passé, puis d'en définir une "valeur" pour une hypothétique revente après usage.

Continue reading...

Wednesday, December 5 2007

rue molière





sarTROUville, décembre 2007

Thursday, November 22 2007

#22. regretter les ailes.

Nous souffrons de peurs d'enfants, de ceux qui ne veulent pas grandir, pas sortir, pas mourir.
Et merde...
Un film tourné à sarTROUville avec des pré-trentenaires dépressifs...

Le contexte, dehors, n'aide en rien. On n'a pas bougé le petit doigt et Sarko fut là, il y était déjà, on savait que rien n'y changerait, qu'on mette un bulletin dans l'urne ou pas, qu'on risque l'arrestation ou qu'on gueule devant la télé, tout, à l'avance, semblait joué. On a passé notre tour. On continue à le passer. A tergiverser, tourner en rond et piétiner. On se regarde faire du sur-place, on regarde le monde avancer sans nous, sans plus aucune place pour nos idéaux. On les dit périmés, utopistes, attardés, post-beatniks-les-doigts-dans-le-nez, on doit devenir raisonnables, productifs, s'insérer, trouver sa place, y rester, bien sagement sans bouger, se lever tôt, ne plus rêver, car le rêve, ça fait pas bouffer.
Créer de la forme, de l'image, du spectacle, du tout-prêt, tout emballé, du blanc sur blanc, du "qui fonctionne". Même les écoles d'art ne sont plus un refuge. L'ont-elles un jour été ? On y parle commerce, vente, marché, on s'y conforme à la conformité. Que rien ne dépasse ou vous serez mis à pied.
Paris englue. Le décret de l'apparence, là encore, conformité, uniforme, aussi obligatoire que la jupe. On te dira comment fantasmer.

En grève contre la post-modernité ! Voilà. Reconductible à jamais et sans préavis, ni même besoin d'une majorité.

Tu m'étonnes qu'on fuit. Mais qui ne le fait pas ? Les internautes, réfugiés derrière leurs écrans, leurs quinze identités, ceux-là même pour qui "in real life" ne rime plus qu'avec insatisfaction, contrainte, résignation et physiques nécessités.

Génération Ken le survivant, accoutumée au chaos, qu'elle digère, avale, gobe et chie sans aucune difficulté. Génération surprotégée, pourrie gâtée de fausse prospérité, de conflits géographiquement éloignés, médiatisés, de promesses de désirs assouvis, de plaisirs immédiats. Génération goinfrée, repue, mais qui continue malgré tout, la gerbe se saurait être un obstacle, on se vide et on recommence, les doigts au fond de la gorge, on est habitué.

Monday, October 15 2007

note2

"On sera toujours certain d'être surpris, on pourra toujours s'attendre, de pied ferme, à ne jamais pouvoir s'attendre à."
Clément Rosset, Le réel et son double.

Friday, September 28 2007

#21. en guise d'asphalte, du gravier.

mourir là maintenant
d'un truc fulgurant
pas courant
mourir violemment en dormant

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